L’obtention du permis était pour nous une clause d’achat.
Métré.
La première étape fut donc le métré de la maison existante. Pour bien mesurer, il vaut mieux avoir un plan sommaire de l’existant (pour prendre correctement des notes), et certaines côtes sont difficiles à obtenir… Pour gagner du temps, j’ai pris quelques mesures principales et j’ai photographié le bâtiment sous tous ses angles. La suite s’est passée dans un logiciel de photogrammétrie qui reconstitue un modèle 3D à partir des photos. Il « suffit » ensuite de redimensionner ce modèle grâce aux quelques mesures prises, d’en refaire un modèle léger, et de l’exploiter enfin dans le logiciel de votre choix.
Résultat de la photogrammétrie :

Conception.
La conception s’est principalement faite sur papier. Il suffit d’imprimer les plans de l’existant au 1/100 et de travailler dessus au calque. C’est la méthode la plus efficace pour aller vite. La 3D, beaucoup plus lente est faite ensuite.
Modèle 3D léger :
J’ai réalisé le premier projet dans Maya, qui est un logiciel 3d tourné vers la production d’image (mon ancien métier). Pas vraiment adapté à la production de plans.

Production des plans.
Sketchup :
Un logiciel adapté à l’architecture s’impose à ce stade. Le modèle léger a été importé dans sketchup puis exploité pour produire les plans et quelques perspectives.

Notice.
La suite de la création du permis se fait en se référant scrupuleusement à la notice du permis.
Il est fort probable que certains logiciels d’architecture soient tout à fait adaptés à cet usage. Pour ma part, j’ai utilisé la suite adobe que je connais bien. Me former à un nouveau logiciel me paraissait trop chronophage…
Dossier.





















